Karim Feddal (Acet’One)

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Biographie

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Pionnier du hip-hop roubaisien, Acet’One est le fondateur du groupe D.C.J. Dans les années 90, il se produit dans des premières parties prestigieuses : AssassinIAMNTMCheb Kaled 2 Bal 2 Neg, Ménélik… A l’affût d’expériences nouvelles, il déclame les vers de Jean Racine dans la production théâtrale du metteur en scène Thomas Gennari Hip Hop Phèdre.

Il participe aux productions de la compagnie de danse Melting Spot dirigée par Farid Berki et plusieurs collaborations au sein des labos et aussi les 20 ans de la Compagnie avec Les transmetteurs. Avec la compagnie A Feu Doux, il intègre Jazz Phase, formation du pianiste Thanh Son Pierre Nguyen, qui joue notamment en première partie de The Roots puis est sélectionnée pour le printemps de Bourges. Au fil des années, il poursuit différents projet piano/voix Slam Odyssée, puis le groupe hip hop organique Ghost Dogsz et Myrrdin créé avec la participation de l’harmonie municipale de Fives et de Mons-en-Barœul. Pour la Fédération française des maisons des jeunes, il prend part à un échange culturel franco-libanais avec un concert donné à l’ambassade de France à Beyrouth et dans la ville de Saïda. Plus tard, sélectionné par le musicien de Jazz Andy Emler, il participe à la création et à la tournée de Voix Mêlées. Avec l’association Colères Du Présent, il mène des concerts et ateliers à Saint-Denis de l’ile de la réunion afin de promouvoir l’expression populaire avec différents artistes du monde littéraire dont le dessinateur Charb. Il mène différents projets avec Martine Salmon : Slam en Ciel tout d’abord formé avec le pianiste Oussama Mhidi et Gilles Defacques lors d’un concert unique. Puis, avec Ch’ti Teranga, il crée Macad’âme d’Afrique, puis Insurrection Poetik avec DJ Tasmy et le contrebassiste Jean-Pierre Fourment. Avec la Générale d’Imaginaire, il réécrit sous forme de poésie L’Horizon Bleu, un texte de Dorothée Piatek qui retrace la correspondance d’un poilu et l’interprète avec Martine Salmon. Puis il entame une résidence franco-belge à la Maison Folie de Wazemmes, pour la création de Textes Suspendus en collaboration avec Camille Faucherre. Il enregistre un slam la séparation pour la pièce El Firak de la compagnie de danse Zahrbat, dirigée par le chorégraphe Brahim BOUCHELGHEM avec le CCN de Roubaix.

Aujourd’hui, il se consacre principalement au slam où son écriture est sous l’influence de la poésie urbaine.

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Interventions artistiques

Les ateliers de Karim Feddal

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Formateur en écriture notamment pour la Cie Compagnie A Feu Doux, la Générale d’Imaginaire et la Cie Freestyle, Karim Feddal anime des ateliers autour de la pratique de l’écriture et du slam. Il intervient dans les écoles primaires, collèges et lycées, dans les maisons de quartiers, MJC, CAJ, ainsi que dans les maisons d’arrêt, dans les centres fermés pour mineurs et dans les foyers logement. Ses ateliers sont principalement fondés sur l’oralité et sur le dépassement de soi par l’engagement du corps et de la voix. Son but est de casser les barrières qui limitent l’expression de chacun-e en proposant de petits jeux d’improvisation textuelle et vocale, afin de mettre les participant-e-s en confiance. Il cherche également à les amener vers d’autres types de langages que ceux qu’ils connaissent, par exemple, en leur proposant de se réapproprier des extraits de divers textes poétiques d’hier et d’aujourd’hui.

Pour Karim Feddal, l’écriture, discipline intimidante pour la plupart des gens, doit être amenée de manière progressive afin d’être désacralisée et d’ainsi permettre à chaque participant-e de l’apprivoiser doucement, sans rien imposer, toujours en proposant des exercices ludiques adaptés à chaque public et en étant conscient des spécificités des participant-e-s (âge, niveau scolaire, caractère, envies…). Chacun-e apprendra à maîtriser et à aimer sa voix. Il s’agit de pallier la peur de « mal dire » et de faire en sorte que les participant-e-s à ses ateliers ne soient plus effrayés par le public.

Il s’agit de « dompter » ses émotions pour mieux les faire ressortir, de mettre l’imaginaire en avant en faisant abstraction de ses références dans le but d’en découvrir d’autres, vers lesquelles on ne serait pas forcément allé habituellement. La mémorisation de petites phrases piochées ici et là permet de surmonter les difficultés de lecture ou d’écriture auxquelles certain-e-s participant-e-s peuvent être confronté-e-s. Cette mémorisation permet d’être davantage concentré sur les déplacements du corps et sur l’intonation.Derrière le mot « slam » se cachent finalement beaucoup de pratiques différentes (improvisation, écriture, jeu, souffle, rythme, musicalité…), qu’il tente d’aborder dans leur totalité, toujours dans l’optique de fournir aux participant-e-s un panel d’expression le plus large possible.

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Vidéos

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Performance de Karim Feddal au Botanique à Bruxelles le 8 mars 2015

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Les projets de Karim Feddal (Acet’One)

Cet artiste n'a pas encore de projets.


Dossier artistique

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