vendredi 1 juin 2018 de 16h00 à 19h00

Scène ouverte et atelier d’écriture avec Zeuzloo - Le nouvel espace partagé

Loading Map....

maison Folie Wazemmes

70 rue des Sarrazins
Lille
- Ateliers et stages -- Scène ouverte -

● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ●  

Ma ville : Atelier d’écriture avec Zeuzloo + scène ouverte

● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ●  

Vendredi 1er juin [Atelier : 16h>18h et Scène Ouverte : 18h>19h] ● maison Folie Wazemmes ● 70 rue des Sarrazins – Lille
Informations et renseignements : 03 20 78 20 23
Tarif :
Entrée libre
En collaboration avec la maison Folie Wazemmes, Latitudes Contemporaines, L’Amicale de production et Samira El Ayachi – Mlle S

● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ●

Participez à un atelier d’écriture et à une scène ouverte animés par Zeuzloo sur le thème « Mon Corps » dans le nouvel espace partagé de la maison Folie Wazemmes. Le vendredi 1er juin, venez écrire et vous exprimer sur votre corps en vous inspirant des textes et écrits apportés par Zeuzloo.

L’atelier d’écriture, en amont de la scène ouverte, sera un temps collectif d’écriture et de découverte de différentes formes d’oralités, du rap à la poésie contemporaine, avec pour fil rouge la thématique du corps. Des écrits seront à la disposition du public en quête d’inspiration et qui se prendront au jeu de la déclamation lors de la scène ouverte ! Vous pourrez également apporter vos propres écrits : Rap, poésie, prose, littérature contemporaine, slam… tout est accepté ! L’atelier et la scène ouverte sont ouverts à toutes et tous et à tous les types d’expression. Un seul mot d’ordre : un texte lu = un verre offert !

Rappeuse du groupe Merta et présidente du collectif Le Clan Mc Leod, Zeuzloo s’amuse à raconter des histoires souvent teintées d’humour noir et optimistes malgré un climat social passablement accablant. A l’aise dans le dire, elle dresse le portrait d’une société dans laquelle les corps féminins ne sont que des objets et secoue bien des tabous : de la misogynie ordinaire jusqu’aux limites de l’ivresse, en passant par les histoires de fesses et la fin du monde, elle plante le dernier clou dans la langue de bois. Ses textes sont à la fois revendicatifs et réalistes quant à la condition des femmes dans les villes. Son message est la plupart du temps assez clair « Je suis une fille du genre de celle… qui n’a pas sa langue dans sa poche ! ».

 

Afficher l'image de fond