samedi 20 janvier 2018 20h00

Avant de Disparaître pour La Nuit de la Lecture

Loading Map....

Bibliothèque Sciences Po Lille

1, place Georges Lyon
Lille
- Spectacle -

● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● 

● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● 

Avant de Disparaître, une lecture musicale des Chroniques de PSA Aulnay de Sylvain Pattieu par Sophie Boulanger & Louise Bronx.

Samedi 20 janvier [20h] ● A la Bibliothèque Sciences Po  ● Lille

Entrée gratuite

Et le même jour de 15h à 18h, venez emprunter des Livres Vivants et vivre l’expérience de la Bibliothèque Vivante en compagnie de Sophie Boulanger et Sophie Affholder.

● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ●

Bibliothèque Sciences Po, 1, Place Georges Lyon • 59000 Lille

Tarif : Entrée Gratuite | Dans le cadre de la Nuit de la Lecture et en partenariat avec Sciences Po Lille, le Ministère de la culture et la Librairie Meura
Réservations (public) • bibliothèque@sciencespo-lille.eu

Réservations (pros) • 09 53 64 69 65 ou diffusion@lageneraledimaginaire.com

● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ●

En 2014, le groupe PSA ferme le site d’Aulnay-sous-bois. C’est à nouveau un symbole de l’industrie française qui disparaît, englouti par une crise qui fait à ce point partie de notre paysage que la réalité humaine des désastres qu’elle provoque est devenue abstraite. Pourtant il suffit d’engager la conversation, d’écouter ceux et celles qui la subissent de plein fouet… C’est ce qu’a fait Sylvain Pattieu aux côtés des ouvrier·es d’Aulnay, de l’annonce de la fermeture à la confirmation du plan social, après des semaines de grève. Ce sont leurs voix inoubliables que nous donnons à entendre ici. Ces voix qui portent un combat, et la puissance du refus de mourir. Ces voix qui affirment une dignité que rien ne pourra détruire. Tristesse, révolte, colère. Lucidité aussi. Ici c’est l’histoire d’une usine qui ferme. Et des ouvrier·es qui parlent de PSA. L’histoire d’une lutte de onze mois. Il fallait donner à entendre ça, ces petites histoires, dans la grande Histoire de la crise européenne. Une façon de leur rendre hommage, oui, mais aussi de prendre du recul, de réfléchir, d’apprendre de leurs expériences. De comprendre peut être que les seules luttes que l’on perd sont celles qu’on ne mène pas.

 

Afficher l'image de fond